La dernière semaine fut une semaine sans fin... Trahison, doutes, chagrin, souffrance, douleur, désespoir, dépression, tout se qui est si sombre se déversa en moi.
Une personne que vous considérez tel un talisman, qui vous soutiendra, que vous soutiendrez, qui vous crache un venin si acide, vous abandonne sans coup férir, détruisant la confiance que vous avez pour les autres, réveillant cette peur d'être jugée par votre comportement, d'être vu comme un déchet, d'être à nouveau utilisé et jeté, identique à un jouet qu'un enfant dédaigne une fois le jeu terminé. C'est blessant...
Mais quand un autre évènement vient encore tout saccager...
Un être auquel vous tenez, qui vous revèle dans un écrit à quel point sa vie a été merveilleuse avec ses amis et vous décide de partir au loin. Il était si déchiré de nous voir dans cet état de détresse, qu'il comprennait lui-même ayant aussi perdu le même être si cher dans nos coeurs... Il se sentait inutile...
Je comprends parfaitement cette situation l'ayant vécue par moi-même il y a peu de temps... Nous, qui nous nommons amis, ne parvenons point à aider, ni à sauver ce dit ami... La culpabilité, la honte s'abat sur vous. Les larmes aussi.
Quand votre famille ne vous soutient pas vous dénigrant comme un objet de décoration, vous avez mal... Mais vous ne le montrez pas, il faut être fort et après cela devient une habitude... Cependant que les personnes extérieures croient comprendre ce qu'on ressent en disant que c'est pareil partout, on le sait, mais chacun a une situation propre. Il faut vivre la situation de l'autre.
Mon envol hors de cette cage que j'appelle maison, ne m'a pas libérer pour autant, je m'enferme dans cette coquille qui m'a tant protégé mais qui se fend de plus en plus. J'en deviens instable, ingérable.
J'ai réalisé cependant une chose grâce à des esprits bienveillants. Nos vies sur terre ne sont qu'éphémères. Naissance, enfance, adolescence, majorité, adulte, personne âgée, tant d'étapes mais si peu de temps, on disparait laissant que des traces heureuses mais aussi amères dans l'âme des gens qui vivent encore. On vit dans leur coeur, dans leur esprit mais pour combien de temps ? Certes, des générations plus tard, on parlera peut être encore de nous... Mais d'une façon étrangère... Il ne nous connaîtront que par des dires, des suppositions sans ils ne saurons pas réllement qui nous sommes, comment nous agirons avec eux. Et peu à peu, tout s'évaporera.
Mais pourtant il faut vivre, vivre à pleine dents cette vie si difficile, si laborieuse, semée de tant d'embûches. Pourquoi ? Pour prouver que nous vivons que nous pouvons servir à quelque chose, que nous valons quelque chose, pour nous-même. mais le plus important chérir les êtes aimés pour qu'ils ne vivent pas la même situation que vous, parce qu'ils sont importants et qu'ils doivent être chéris non par devoir, non par mérite, juste parce que c'est naturel.
Je sais que pour certains, c'est une histoire banale, mais comme dit précédamment,cahcun possède sa propre et ne peut juger sur la vie d'une tierce personne, même si cette dernière vous dit tout... Vous ne le vivez pas... Mais écoutez, soutenez c'est tout ce qui compte.
Une personne que vous considérez tel un talisman, qui vous soutiendra, que vous soutiendrez, qui vous crache un venin si acide, vous abandonne sans coup férir, détruisant la confiance que vous avez pour les autres, réveillant cette peur d'être jugée par votre comportement, d'être vu comme un déchet, d'être à nouveau utilisé et jeté, identique à un jouet qu'un enfant dédaigne une fois le jeu terminé. C'est blessant...
Mais quand un autre évènement vient encore tout saccager...
Un être auquel vous tenez, qui vous revèle dans un écrit à quel point sa vie a été merveilleuse avec ses amis et vous décide de partir au loin. Il était si déchiré de nous voir dans cet état de détresse, qu'il comprennait lui-même ayant aussi perdu le même être si cher dans nos coeurs... Il se sentait inutile...
Je comprends parfaitement cette situation l'ayant vécue par moi-même il y a peu de temps... Nous, qui nous nommons amis, ne parvenons point à aider, ni à sauver ce dit ami... La culpabilité, la honte s'abat sur vous. Les larmes aussi.
Quand votre famille ne vous soutient pas vous dénigrant comme un objet de décoration, vous avez mal... Mais vous ne le montrez pas, il faut être fort et après cela devient une habitude... Cependant que les personnes extérieures croient comprendre ce qu'on ressent en disant que c'est pareil partout, on le sait, mais chacun a une situation propre. Il faut vivre la situation de l'autre.
Mon envol hors de cette cage que j'appelle maison, ne m'a pas libérer pour autant, je m'enferme dans cette coquille qui m'a tant protégé mais qui se fend de plus en plus. J'en deviens instable, ingérable.
J'ai réalisé cependant une chose grâce à des esprits bienveillants. Nos vies sur terre ne sont qu'éphémères. Naissance, enfance, adolescence, majorité, adulte, personne âgée, tant d'étapes mais si peu de temps, on disparait laissant que des traces heureuses mais aussi amères dans l'âme des gens qui vivent encore. On vit dans leur coeur, dans leur esprit mais pour combien de temps ? Certes, des générations plus tard, on parlera peut être encore de nous... Mais d'une façon étrangère... Il ne nous connaîtront que par des dires, des suppositions sans ils ne saurons pas réllement qui nous sommes, comment nous agirons avec eux. Et peu à peu, tout s'évaporera.
Mais pourtant il faut vivre, vivre à pleine dents cette vie si difficile, si laborieuse, semée de tant d'embûches. Pourquoi ? Pour prouver que nous vivons que nous pouvons servir à quelque chose, que nous valons quelque chose, pour nous-même. mais le plus important chérir les êtes aimés pour qu'ils ne vivent pas la même situation que vous, parce qu'ils sont importants et qu'ils doivent être chéris non par devoir, non par mérite, juste parce que c'est naturel.
Je sais que pour certains, c'est une histoire banale, mais comme dit précédamment,cahcun possède sa propre et ne peut juger sur la vie d'une tierce personne, même si cette dernière vous dit tout... Vous ne le vivez pas... Mais écoutez, soutenez c'est tout ce qui compte.
